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Professeurs associés

Photo de Cécile Bardon

Professeure associée, Département de psychologie, section communautaire, UQAM
Chercheure au Centre de Recherche et d’Intervention sur le Suicide et l’Euthanasie (CRISE)

Intérêts de recherche

Professeure associée au département de psychologie depuis 2015, chercheure au CRISE depuis 2014 et à la chaire DI-TC depuis 2016, Cécile Bardon a complété sa thèse en 2014, sur l'impact des suicides par train et des autres incidents ferroviaires graves sur les employés de chemin de fer au Canada (sous la direction de Brian Mishara, Département de psychologie, UQAM). Elle a ensuite complété un stage postdoctoral (2016-2017) sur les interventions en prévention du suicide auprès des personnes ayant une déficience intellectuelle ou un trouble du spectre de l'autisme (en codirection avec Marc Lanovaz, École de psychoéducation, UdM et Diane Morin, Chaire DI-TC, UQAM).

  • Axe 1 - Prévention des conséquences potentiellement traumatiques des suicides et accidents en milieu de travail
    Cet axe de recherche comprend cinq projets de recherche (un en cours avec le réseau du camionnage du Québec) et a généré pour le moment un site web (railwaysuicideprevention.com), deux programmes de formation (employés de VIA Rail), trois articles publiés, deux articles en préparation, six présentations dans des congrès internationaux, un programme de vulgarisation avec l’institut de recherche en santé et sécurité au travail (IRSST), neuf rapports de recherche et un partenariat productif avec l’industrie ferroviaire canadienne et l’IRSST.
  • Axe 2 – Prévention du suicide chez les personnes ayant une déficience intellectuelle (DI) ou un trouble du spectre de l’autisme (TSA)
    Depuis, cinq projets de recherche ont été menés, incluant un stage postdoctoral (deux projets sont en cour), un article (trois en préparation), un chapitre de livre, sept présentations dans des congrès internationaux, un programme de formation, deux webinaires, un ensemble d’outils cliniques (Processus AUDIS), un site web (ditsasuicide.ca) et des partenariats importants et efficaces avec le réseau de la réadaptation en DI et TSA au Québec.
  • Axe 3 – Outils d’estimation du risque suicidaire
    L'axe 3 est très lié à l’axe 2, puisqu’il comprend les travaux actuels sur le développement et l’évaluation d’outils d’estimation du risque suicidaire. Il a commencé par le développement du Processus AUDIS visant les clientèles ayant une DI ou un TSA et se poursuit avec le projet d’évaluation et de validation de la grille d’estimation de la dangerosité du passage à l’acte suicidaire. Cet axe est en cours de développement et a pour le moment mené à une conférence lors de l’institut d’été du CRISE 2018 et à deux autres projets en cours de développement (outils d’évaluation du risque suicidaire chez les enfants, mené par le CIUSSS de l’Estrie, Soutien aux équipes de recherche pour la prévention du suicide dans le cadre des projets de recherche, mené avec R. Labelle et l’IUSMM). Il s’appuie sur un partenariat solide avec l’association québécoise de prévention du suicide (AQPS) et le réseau des centres de prévention du suicide.
  • Axe 4 – Recherche évaluative
    Appliquant les meilleures pratiques en évaluation et m’orientant de plus en plus vers une application des paradigmes de l’évaluation réaliste, cet axe comprend plusieurs projets d’évaluation, dont huit sont en cours de réalisation avec des partenaires variés dans la communauté. Certains de ces projets apparaissent également dans les axes 1 et 2, mais d’autres se sont greffés à cet axe au cours des dernières années, comme, entre autres, l’évaluation de l’implantation du programme de premiers soins en santé mentale (CIUSSS de l’est de l’ile de Montréal, 2017-2020), l’évaluation de la formation en prévention du suicide pour les médecins (commission de la santé mentale du Canada, 2019-2021), l’évaluation de la semaine de promotion de la santé mentale (avec le Mouvement santé mentale Québec, 2018-2019) ou encore l’évaluation des besoins de soutien psychosocial de personnes souffrant d’une maladie rare ou orpheline (avec le Centre d’excellence de recherche sur les maladies orphelines, 2019).
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