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Photo de Émilie Pigeon-Gagné

Co-direction

Ghayda Hassan, professeure au département de psychologie de l’UQAM et chercheure régulière au SHERPA.

Intérêts de recherche

Mes intérêts de recherche portent sur les questions d’inégalités sociales de santé ainsi qu’aux barrières limitant l’accès aux soins de santé et aux services sociaux autant pour des communautés culturelles marginalisées au Québec qu’à travers le monde (et plus spécifiquement dans les pays à faible revenu).

Dans une perspective interdisciplinaire alliant la psychologie communautaire, la psychiatrie transculturelle, l’anthropologie médicale et la sociologie de la connaissance, je m’intéresse dans la cadre de ma thèse aux différents paradigmes de soins et à leur concordance avec les représentations sociales de la maladie mentale au Burkina Faso, pays de l’Afrique de l’Ouest. Pour ma thèse, j’ai élaboré une méthodologie de type ethnographique dans laquelle j’ai fait deux séjours de terrain au Burkina Faso, autant en milieux urbains que ruraux, où j’ai pu interroger différents acteurs (p. ex. personnes atteintes de troubles de santé mentale, membres de leur famille, guérisseurs traditionnelles, figures religieuses, professionnels de la santé et autres informateurs clés) sur leurs conceptions des psychopathologies ainsi que des différents soins existants.

Suite à ma collecte de données, je m’intéresse particulièrement à développer des stratégies adaptées de transfert des connaissances visant deux publics différents : 1) les décideurs et les professionnels de la santé œuvrant au sein du système de soins publics au Burkina Faso, et 2) les professionnels de la santé mentale québécois étant appelé à travailler à l’étranger ou dans des quartiers multiculturels au Québec. Dans le premier cas, l’objectif est d’instaurer un dialogue et de familiariser les acteurs aux besoins en santé mentale et à l’inadéquation des soins disponibles afin de réduire le clivage entre les médecines modernes et traditionnelles ainsi qu’entre les professionnels de la santé et les communautés. Dans le second cas, l’objectif est d’amorcer une réflexion sur les enjeux associés à la recherche et à l’intervention interculturelle, mais aussi d’offrir des outils concrets pour favoriser l’intervention psychosociale auprès de clientèles ouest africaines.

Thèse

  • La stigmatisation de la maladie mentale dans un contexte de mondialisation : une étude ethnographique critique au Burkina Faso.

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